Traitements de proximité et les jours fériés

Résidant à la campagne dans un hameau de quelques habitations entourées de culture dans un paysage de bocage virois, nous sommes environnés de cultures de mais et de blé. Deux champs jouxtent notre habitation à moins de 20 mètre. Nous sommes confrontés régulièrement à des séances de traitement agricoles
* y compris en jours fériés,
* y compris avec des vents ou l’on vit les « branches bouger ».
* L’odeur du produit envahit jusqu’à notre habitation… Cette situation est régulière depuis des années malgré le fait que nous ayons planté une haie.
Cas spécifique d’aujourd’hui en période de confinement (avec le traitement du champ de blé à l’instant), mon épouse et moi même ainsi que notre fils venons d’être testés positif au coronavirus et sortons de la maladie avec les bronches particulièrement sensibles (faisons nous partie des personnes fragiles?) et ce produit non identifié nous prend particulièrement à la gorge (Saint Germain de Tallevende – 14500 – Vendredi 8 mai 2020 à 11h30). Lors des traitements, nous sommes régulièrement obligés depuis dix ans de nous enfermer dans notre habitation « le temps que ça passe ».
Cela nous pose beaucoup de questions.
Enfin, nous nous efforçons de cultiver notre jardin de façon bio et naturelle dans un souci de santé et d’éducation à la santé de notre fils de 10 ans etc… et notons que nous ne pouvons même plus avoir une « souveraineté » et la liberté citoyenne de base sur nos choix et pratiques individuelles les plus élémentaires et droits fondamentaux (respirer un air pur, sécurité de pouvoir cultiver des fruits et légumes sains) ne serait qu’à l’échelle de notre habitation par ces produits non identifiés.

8 mai 2020