Responsabilisation des cultivateurs pour les riverains

Habitant le quartier de Chaban(79) depuis 5 ans, le jardin et terrasse de mon habitation sont en bordure de champ est sont cultivé tournesol, blé, colza etc… ces champs représentes quelques hectares de terrain, qui en pleine saison, sont largement traités (des fois plusieurs fois par semaine).

Ces cultivateurs devraient se sensibiliser aux nuisances respiratoires, corporelles, etc… alors que vous êtes tranquillement installé dans les beaux jours en terrasse avec les amis, apéro, plancha.. etc. Et ces braves agriculteurs qui pulvérisent tranquillement (limite en vous faisant « coucou »).. conclusion, tout le monde repli en intérieur, nourriture et soirée gâchée… Tout comme le linge qui sèche dehors, ou encore la poussière générée au passage…

En bref, toute l’année, nous avons le droit à ces pulvérisations quand ce n’est pas pour retarder la croissance, c pour les mauvaises herbes, ou pour ensuite développer la plante avant récolte.. et quand tout cela est terminé, nous avons poussières, épandage de fumier en pleine chaleur,etc…

Il est impossible d’avoir un jardin convenable, les pelouses n’arrivent pas à pousser ou les haies jaunissent, et le potager Bio dont tout les monde rêve pour partager avec les enfants, ont oubli.

Alors je suis conscient qu’il faut qu’il travaille comme tout le monde, et que le métier est pénible. Tout ce que je demande, c’est qu’eux même se responsabilise vis à vis de l’environnement qui les entours, en laissant des large bande de passage avec les habitations, couvrir à des heures non problématique pour les habitants (heure de travail, etc..). Informer les gens de ces passages, voir même de connaitre la nature de ce qu’ils pulvérisent.

Je sais que ce message ressemblera à tant d’autre.. mais étant élevé dans un milieu rural avec bcp d’agriculteurs autour de mon enfance, la cohabitation était très bonne avec ceux-ci. Ils arrivaient à travailler sans être nocif à l’habitat qui les entourent et produire de beaux et bon produits.

Il est donc temps que ceux-ci prennent conscience que malgré la dure loi du marché économique, la relation à l’habitant, son environnement, sa méthode de travail, n’ont pas de prix et sont forcement récompenser de part la reconnaissance du citoyen et de sa volonté à consommer du bon produit qui respect tous ces éléments.

EN CONCLUSION : La répression n’est pas nécessaire, seul le besoin de protéger et faire attention à son environnement, n’est pas l’apanage de l’automobiliste, ou du politique.. mais du bon sens en règle général.

10/09/19