Notre Maison à la campagne infesté de pesticides d’Avril à Aout

Nous habitons la belle campagne charentaise au milieu des vignes. Un coin qui apparaît charmant, une belle vue et de belle couleur à l’horizon pour chaque saison. Le lieux ou nous habitons est très prisé par la viticulture, chaque Ha au Cognac, vaut une fortune. et nous avons à perte de vue jusqu’à notre portail des ha de vignes appartenant à de multiples propriétaires viticoles.Nous avons rénové cette maison dans un hameau depuis 1998)mais depuis peu nous ne supportons plus ces épandages de pesticides (nous sommes face au sud oust avec des ha de vignes tout autour!!. Pourtant nous comprenons bien que la viticulture ne peut avoir du rendement sans ces traitements, de plus la préfecture oblige entre le 15 juillet et 15 août les 3 traitements insecticides pour se prémunir de la propagation du virus de la « Flavescence dorée ».Autour de notre maison et au fil des années nous avons vu de beaux chênes centenaires en bordure de chemin être abattus (ils gênaient sans doute la production pour quelques hectolitres en moins!) puis des bosquets touffus de bois, tout ces arbres permettaient, non seulement d’abriter la faune, mais aussi d’absorber sans aucun doute un peu de ces traitements , qui à ce jour leurs molécules « légères » au gré du vent ne trouve refuge que dans nos murs et nous dedans! et le plus terrible c’est la multitude de parcelles appartenant à de multiples propriétaires! parce que quand on parle d’une moyenne de 13 traitements annuel dans les vignes pour nous il faut faire X 3 ou X 5 car personne n’applique les traitements le même jour! leur profession a du mal à utiliser les nouveaux pulvérisateurs muni de capteur, (il semblerait que l’exercice soit difficile, ils ne trouvent pas d’ouvrier acceptant de traiter avec les capteurs!! vous vous rendez compte ! de toute façon capteur ou pas vous entendez chaque matin les turbines des pulvérisateurs , qui vous envoient chaque jour les doses, et les odeurs arrivent sous nos fenêtres, l’été on ne peut plus ouvrir les fenêtres le matin au lever tellement cela sent les traitements. Alors voilà notre ras le bol, comment concilier la viticulture et nous les riverains qui avons acheté ces maisons dont les viticulteurs ne se servaient plus et étaient content de nous les vendre dans les années ou le Cognac ne marchait pas fort. Ne peut -on pas obliger les viticulteurs à planter des arbres pour faire des haies protégeant les hameaux?

07/04/19