Multiplications des pulvérisations

Nous habitons en bordure de vignes (30 m de la plus proche), c’est-à-dire de plusieurs parcelles appartenant à des viticulteurs différents. Ainsi les pulvérisations et épandages sont alternatifs et successifs. Il est clair que les « nuages » éventuels ne dépendent pas seulement de la surface traitée. Les effets sont multipliés par le nombre des pulvérisations. On subit ces nuisances 6 fois par mois au lieu de 2 s’il s’agissait d’un seul viticulteur. C’est une donnée qu’on ne peut pas ignorer.
D’autre part si je me réjouis d’un vent favorable (du sud) qui souffle les nuages dans le bon sens je n’ignore pas que ce même vent est défavorable pour les hameaux situés au nord…

22/04/16