Mes deux derniers chats sont morts l’un après l’autre de tumeurs de la taille d’un pamplemousse,

Nous avons un enfant et habitons à moins de 50 m vignes.
Ces pulvérisations ont lieu plusieurs fois par mois.
Après les pulvérisations nous ressentons des problèmes oculaires et respiratoires, des irritations et démangeaisons, des nausées.
A plusieurs occasions, après avoir passé un petit moment dehors sans savoir que les vignes avaient été traitées, j’ai été malade: des nausées jusqu’aux vomissements. J’ai découvert en me renseignant que les vignes venaient d’être traitées pour les vers, et comme toujours, personne ne m’a avertie…..
Pas besoin du diagnostic puisque le lien de cause à effet est évident!
Mes deux derniers chats sont morts l’un après l’autre de tumeurs de la taille d’un pamplemousse, le deuxième avait seulement deux ans.
Qu’avons-nous fait pour faire avancer la situation ? Interpellation du Maire, Discussions avec l’agriculteur, « Improvisation » d’un système de « protection » à base de hautes haies, murs, etc.
Directrice d’un école primaire de la zone, j’ai du en 2013 lors du traitement contre la flavescence intervenir auprès du maire pour que les viticulteurs dont les vignes sont les plus proches de l’école nous avertissent afin que l’on ne mette pas les enfants en récréation. Le maire est averti par le Préfet de la période de traitement, et nous, directeurs d’école, ne sommes avertis par personne! Alors que notre fonction nous contraint à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les élèves. Comment le faire si les viticulteurs ne nous préviennent pas ? Tous les produits ne sentent pas mauvais, alors comment les détecter? Et quand on le sent, c’est trop tard pour mettre les enfants à l’abri: un vrai casse-tête côté responsabilité.
Madame Y