Médiation refusée, empoisonnement perpétré !

Depuis des années, mes voisins et moi nous battons contre l’agriculteur voisin qui nous empoisonne régulièrement avec ses produits « CIDE » en tout genre. Nos jardins bio, riverains de son champ sont forcément contaminés, nos animaux de compagnie forcément empoisonnés (3 000€ il y a 2 ans pour sauver la vie de mon chat qui aime aller chasser sur ces terres mortes) et notre santé malmenée. Cet agriculteur passe parfois son produit à 5h30 du matin ! Des choses à cacher ?
Cette année, c’est du maïs et son champ est directement riverain de nos jardins entourant nos maisons. J’ai déjà surpris l’agriculteur en train de quasiment faire toucher le bout de sa rampe d’épandage au poteau à l’angle de ma propriété. Les « altercations » se multiplient car me faire ainsi empoisonner chez moi me rend fou ! Ainsi que de voir cette nature pourrie par tous ces agriculteurs criminels (quand on sait, on n’a pas le droit de continuer à utiliser ces produits). Auparavant, nous avions le « plaisir » (je fais abstraction ici de l’exploitation et du bien-être animal car ce n’est pas le sujet) de voir paître des vaches mais depuis quelques années, ce champ est systématiquement cultivé et ses vaches paissent tranquillement autour de la propriété de cet agriculteur, tiens donc…
Nous lui avons proposé de lui acheter une bande de 10 à 20 mètres tout autour de notre propriété mais il refuse systématiquement prétextant sa perte de terrain, de rendement et de revenu. Même une bande de 10 mètres pour l’utiliser en zone tampon, avec plantation de haies, entre son poison et nos espaces de vie qui représente environ 3% de sa parcelle de plus de 5 ha nous est obstinément refusée.
Nous ne souhaitons pas un voisinage conflictuel et nous souhaiterions acheter cet apaisement avec cette cession de terrain mais cet agriculteur refuse catégoriquement. C’est même nous qui l’emmerdons dit-il et il n’a rien à foutre de nos jardins bio nous balance-il aussi.
J’envisage de demander une médiation avec la mairie de ma commune car le dialogue est devenu quasiment impossible avec cet agriculteur intensif embrigadé par les promoteurs de ces produits de mort.
Le combat continue !

27/06/02020