Ma fille était enceinte de deux mois.

24/02/2016

J’ai 3 enfants. Nous vivons à moins de 10 m d’un champ d’oliviers. Les pulvérisations sont de l’ordre de 2 à 3 par an.
A la mi-août 2015, Il y a eu une pulvérisation massive de pesticides sur le champs d’ oliviers voisin pendant toute une matinée qui a déclenché une concentration élevée de pesticide dans l’air ambiant et particulièrement sur l’eau de la piscine de notre jardin que nous n’avons pas senti car nous nagions avec des masques de plongée qui bouchent le nez et font respirer par la bouche, masquant les odeurs. Nous avons alors inhalé massivement les pesticides sans nous en rendre compte. L’arboriculteur lui avait un masque et pulvérisait son pesticide sans souci à coté de voisins non protégés. Après les pulvérisations nous avons ressenti en fin de journée et pendant les jours suivants des problèmes de fatigue, de maux de têtes ; puis j’ai eu une baisse d’acuité auditive pendant quatre mois car le produit a dû être en contact avec mes tympans et a créé une inflammation de celui-ci.
Des analyses sur mes cheveux sont en cours, et le pire du pire est que ma fille était enceinte de deux mois et a perdu son fœtus un mois plus tard en septembre. Traumatisée, elle a refusé de faire des analyses, donc le lien certain n’a pas été établi, mais ma fille est en très bonne santé et il n’y a pas d’antécédents de fausse couche dans la famille et les pesticides sont bien faits pour détruire les cellules fragiles.
Madame Y