La semaine dernière, je passe un jour très venteux (50 à 70kmph à vue de nez) devant la rue ou habite la nounou de ma fille et

La semaine dernière, je passe un jour très venteux (50 à 70kmph à vue de nez) devant la rue ou habite la nounou de ma fille et… consternation : un « paysan » épandait des pesticides qui au lieu de « traiter » sa « culture » arrosaient le village entier sous l’effet du vent, et en première ligne ma fille d’un an 1/2…!
Gloups!
De rage j’ai filmé et refilmé la scène devant tant de bêtise humaine…
En rentrant chez moi j’ai constaté la même odeur chimique dans l’air. Nous habitons à 200m à vol d’oiseau de la zone traitée
Les vidéos sont à la disposition de qui les demandera.

Tous les jours de la semaine en partant et revenant de travailler, du début du printemps, à la fin de l’été, je croise au moins un épandage en cours à moins de 150m de la route…
Les villages de toute la région sont encerclés par des déserts de colza et autres céréales : pas de haie pas d’arbre juste des rapaces, des tracteurs géants et leurs sillons interminables. Beaucoup de ces villages ont pour maires des agriculteurs…
Les questions touchant à ces sujets sont soumis à une omerta des plus sinistres. La seule réponse envisagée est « déménagez ».
La gendarmerie n’a pas le temps de traiter ce genre de demande.
Le message laissé sur le répondeur d’un adjoint du maire n’a pas trouvé réponse.
La chambre de l’agriculture raccroche le téléphone sans préavis…
Devant un tel mur, on se sent un peu seul… et surtout très inquiet !

21/04/16