Je pense aussi et surtout à ma petite fille Madeleine et tous ces petits êtres en devenir comme elle qui auront à subir cette pollution généralisée .

J’ai des enfants et petits-enfants. Mon habitation se situe à moins de 50 mètres des champs de grandes cultures (blé, orge, maïs etc.) Nous avons une haie qui nous sépare de cette zone cultivée.
Nous sommes victimes du syndrome de SAPHO.
Nous avons entamé des discussion avec l’agriculteur mais il est complètement hermétique . On passe pour de « gentils écolo. »
J’ai répondu à votre questionnaire dans le but de participer au collectif mis en place par des habitants de mon village confrontés à de graves problèmes de pulvérisations. Je suis très sensible à ce problème étant moi-même fille d’agriculteurs et « malade. Je voudrais ne pas rester inactive devant ce grave problème de santé publique. Je pense aussi et surtout à ma petite fille Madeleine et tous ces petits êtres en devenir comme elle qui auront à subir cette pollution généralisée .

Madame Y