C’est les vacances, il fait beau et nous sommes contraints de vivre cloîtrés.

Habitante d’une commune de l’Oise, j’ai un terrain limitrophe à un champ (de colza cette année) qui appartient et est exploité par le maire. 50 cm et un grillage nous séparent. Nous avons commencé une haie. Cependant je trouve injuste que ce soit à nous de nous protéger de substances qu’il a choisi lui d’utiliser, en toute connaissance de cause et sans me demander mon avis.

Nous quand nous devons repeindre notre clôture, il nous faut l’aval de ce monsieur, pour qui l’utilisation de produits phytosanitaires issus de la pétrochimie est de rigueur.

Ce monsieur est imperméable aux discours autre que le sien, « agriculture bio, permaculture, des trucs de « bobo » ».

Je lui ai déjà demandé de commencer à traiter son champ par le fond, afin que j’ai le temps de rapatrier chiens et enfants dans la maison.

Aujourd’hui rebelote.

Son excuse : le chauffeur est nouveau. Point. Rien d’autre. Le tout teinté d’un mépris policé.

Pour déterminer le vent ce jour, les branches des arbres bougeaient sensiblement et des rafales étaient nettement ressenties. Pour moi il dépassait le niveau 3.

C’est les vacances, il fait beau et nous sommes contraints de vivre cloîtrés.

J’ai reçu du produit. Pour l’instant pas de réelle symptomatologie, hormis un goût amer.

Je suis infirmière j’ai eu à soigner des agriculteurs atteints de cancer. Ce poison agit lentement sournoisement. Vue l’étendue des terrains qui appartiennent à ce monsieur, loin d’être dans le besoin vu l’état de son château, il pourrait respecter la distance préconisée par la loi.

Quels sont les recours à l’égard de ce monsieur peu scrupuleux ?

Merci d’avance.

23/04/18