Aspersion par grand vent !

Nous habitons un petit village en Ardèche, entouré de massifs verdoyants. Le cadre est magnifique…
L’agriculture est extensif. Des pâturages, un peu de maïs et… Des champs de fruitiers, abricotiers principalement.
C’est là que ça se gâte.
Cette arboriculture est « soutenu » au prix de dizaines de traitements au fil de l’année, y compris par grand vent. Quelle logique ? On aperçoit en face le nuage chimique s’étioler vers la forêt…
Ce spectacle nous a guéri de l’envie de manger ces fruits, vendus sur le bucolique marché local dit « marché des producteurs », que l’on qualifierait plus justement de « marché des empoisonneurs ».
Qui gagne quoi dans cette affaire, nous aimerions bien le savoir, vu le peu de cas que l’on fait des riverains, de l’environnement, des consommateurs.
Information complémentaire : Alors que notre village disposait d’une ressource naturelle en eau potable, les élus ont décidé de faire remonter l’eau potable du Rhône (à 30 km), pour laisser aux agriculteurs la liberté d’utiliser tous les pesticides, qui sont interdits dans les zones de protection des captages. On empoisonne donc aussi les eaux souterraines…