A bas les pesticides !

Habitant un hameau d’un village du mâconnais, je suis coincé entre deux parcelles de vignes.
Les traitements sont repartis depuis hier [20 avril NDLR], conséquence : confinement immédiat ( y compris les animaux) , sortie seulement après trois heures.
J’habite ce hameau depuis seize ans et je ne supporte plus d’être l’otage d’un lobby qui nous considère comme persona non grata, notre liberté est entravée et notre santé compromise. Amateur de jardin d’agrément, voilà la saison où il faut stopper tout travail à partir du moment où les machines arrivent. Cela suffit.